Surf : point sur la composition de l’équipe de France pour les JO 2020

Surf : point sur la composition de l’équipe de France pour les JO 2020

Deux surfeurs sur les trois (ou quatre) qui défendront les couleurs françaises aux prochains Jeux olympiques sont connus depuis le mois d’octobre.

Les qualifications de Jérémy Florès et Johanne Defay pour les JO de Tokyo 2020 ont été officialisées respectivement le vendredi 18 et le dimanche 20 octobre, à l’issue du MEO Rip Curl Pro au Portugal, 9e étape dames et 10e étape messieurs du Championship Tour(CT) de la World Surf League (WSL).

Il n’y a donc plus aucun doute : le surfeur de 31 ans et la surfeuse de 5 ans sa cadette sont deux des quarante planchistes (vingt hommes et vingt femmes) autorisés à participer aux jeux d’été de l’année prochaine, non sans être passés par une sélection pour le moins complexe. En effet, la participation aux World Surfing Games à Myazaki (Japon) du 7 au 15 septembre dernier avait été posée par la Fédération internationale (ISA) comme une condition sine qua non pour prétendre à la qualification.

Trois surfeurs français aux JO

Pour le clan tricolore qui était présent à toutes les étapes qualifiantes et qui a réalisé des performances remarquables, deux tickets pour les JO ont déjà été décrochés. Et les Bleus sont assurés d’avoir un troisième représentant dont le nom sera révélé après le Billabong Pipe Masters, dernière étape du CT qui se déroulera à Oahu à Hawaï, à partir de ce week-end (8 au 20 décembre).

Au vu du classement actuel, cette troisième place attribuée via le CT 2019 se jouera entre Michel Bourez (33 ans) et Joan Duru (30 ans), les concurrents étrangers « éligibles » (l’Italien Leo Fioravanti, le Néo-Zélandais Ricardo Christie et le Portugais Frederico Moraisa) ayant été prématurément éliminés au Portugal.

« Le mieux placé des deux étant Bourez. Celui-ci obtiendra sa qualification s’il se hisse au 4e tour du Pipeline Pro, et même si Duru remporte la compétition. Inversement, il faudra à Duru gagner et voir Bourez s’arrêter en 16e de finale pour arracher miraculeusement la qualification olympique » explique la Fédération française.

…et peut-être un quatrième participant français ?

En plus de ces trois distribuées par le biais du CT 2019 (pour rappel, la sélection est limitée à 2 places maximum par pays et par genre), la France peut encore offrir une quatrième et dernière place à l’une de ses surfeuses à l’issue des Championnats du Monde ISA prévus se tenir en mai 2020 (lieu encore inconnu). L’enjeu est de taille, car seules les planchistes féminines qui parviendront à se hisser dans le top 7 de ces Mondiaux seront « éligibles ». Cela dit, si le défi est relevé avec deux surfeurs et deux surfeuses qualifiées pour les JO de Tokyo 2020, la France rejoindrait alors le cercle très restreint des pays engager le maximum d’athlètes aux Jeux, à l’instar des États-Unis, de l’Australie, du Brésil et très certainement du Japon.


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