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Protection solaire écologique, tout ce qu’il faut savoir !

Protection solaire écologique, tout ce qu’il faut savoir !

Quelle crème solaire choisir ? La question qu’on se pose toujours dès que les beaux jours pointent leur nez…

Compte tenu des risques à court et à long terme, pour ne citer que les coups de soleil, le vieillissement cutané prématuré, les cancers de la peau, la question de la protection solaire ne doit pas être prise à la légère.

Toutefois, les nombreuses études publiées ces dernières années révèlent que les écrans et crèmes solaires usuels sont efficaces au détriment de la vie sous-marine…

Les substances controversées

Il a été démontré qu’en se diluant dans l’eau de mer et en se déversant sur les plages, certains filtres chimiques permettant aux produits de protection solaire de bloquer les UV sont à l’origine de réactions allergiques, toxiques pour la faune marine et peuvent même se retrouver dans nos assiettes par le biais de la chaine alimentaire marine. Selon les derniers rapports scientifiques, l’oxybenzone est responsable de la dégradation des coraux.

On pensait alors trouver THE solution pour conjuguer protection de la peau et de l’environnement avec l’avènement des crèmes solaires bio. Exemptes d’oxybenzone (ou PB3), d’octocrylène et d’octinoxate — principales substances chimiques controversées pour leur toxicité, la nouvelle formule dite naturelle contient exclusivement des filtres minéraux anti-UV, notamment l’oxyde de zinc et le dioxyde de titane en plus des autres composants d’origine naturelle (huiles végétales, vitamine E…).  En plus d’être hypoallergéniques (le filtre minéral ne pénètre pas dans l’épiderme), ces produits sont considérés comme plus eco-friendly car biodégradables et par conséquent, moins polluants.

Néanmoins, les derniers tests in vitro de ces crèmes naturelles livrent un constat un peu moins joyeux : les filtres minéraux seuls n’offrent pas la protection suffisante en cas de forte exposition (SPF de 50 recommandée). Et bien que plus résistantes à l’eau, les crèmes contenant de l’oxyde de zinc et du dioxyde de titane peuvent relâcher dans l’océan des particules dont les effets sur les espèces aquatiques sont encore inconnus, mais à surveiller de près.

En outre, si l’application cutanée d’une crème contenant du dioxyde de titane ne présente aucun risque pour la santé, l’ingestion ou l’inhalation de nanoparticules en grande quantité peut en revanche engendrer des problèmes sanitaires. Et si la présence de nanoparticules dans des protections solaires minérales est avérée, la pénétration dans une peau endommagée n’est pas exclue.

Alors, que choisir ?

Lorsqu’on parle de protection solaire et plus précisément de produits cosmétiques anti-UV en 2019, trois faits sont à retenir :

• Il est indispensable de protéger sa peau lorsqu’on est exposé au soleil pour prévenir les agressions dues aux UV et les maladies qui en découlent
• Il est urgent de protéger les océans, la biodiversité sous-marine et plus globalement l’environnement
• La protection solaire naturelle, efficace et respectueuse de l’environnement n’a pas encore été créée.

De ce fait, tout ce qu’on peut faire est de limiter au maximum l’impact environnemental de nos achats en choisissant des produits qui ne contiennent pas de produits chimiques. Ce faisant, le premier réflexe à adopter désormais est de lire systématiquement et attentivement les étiquettes. Les filtres suspectés d’être néfastes pour l’environnement sont listés sur le site Raw Elements (en anglais) et l’astuce consiste à les éviter. On peut pousser l’action plus loin en misant sur des produits dont les emballages sont fabriqués suivant un processus respectueux de l’environnement et avec des matériaux recyclés et/ou recyclables. Cette vérification des composants orientera nécessairement le consommateur vers les écrans et crèmes solaires bio à filtres minéraux, mais pas seulement.

Afin de renforcer la protection offerte qui, comme expliquée plus tôt, reste limitée avec un cosmétique anti-UV minéral, il faut prendre les bonnes habitudes :  on évite de s’exposer au soleil sur de longues durées et aux heures les plus chaudes de la journée, on reste à l’ombre autant que possible (parasol ou tentes de plage) et on se couvre avec des tee-shirts et autres vêtements anti-UV à manches, larges chapeaux et lunettes de soleil… Enfin, privilégier une alimentation riche en caroténoïdes (surtout présentes dans les fruits rouges et oranges) et en antioxydants (vitamine E, vitamine C) pour renforcer sa défense naturelle et mieux lutter contre les méfaits des UVA.

En ce qui concerne les risques liés à l’inhalation de nanoparticules de dioxyde de titane sous forme de poudre libre, il faut savoir que le fabricant est tenu d’apposer la mention [nano] derrière les composés « Zinc Oxide » et « Titanium Dioxide » lorsqu’un tube en contient potentiellement. Ces produits sont aussi à proscrire, même s’il a été prouvé que l’application sur une peau saine est sans danger (étude EU NanoDerm*). Par ailleurs, il est préférable d’opter pour une crème, un lait, une lotion ou un stick solide, plutôt qu’un conditionnement en spray (aérosol) qui émet inévitablement dans l’air des particules fines.


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